Favorisons l'interculturel dans l'éducation populaire !

Accompagnement au développement et à la mise en place de projets européens jeunesse.
Logo cap interculturel

Cessation d’activité. Site web à visée informative uniquement.

Si vous avez un besoin dans le domaine interculturel, je peux vous conseiller Intercultopia.

Bonjour et bienvenue sur ce site.

Je vous propose que nous favorisions, ensemble, l’interculturel dans l’éducation populaire !

Pourquoi cette initiative ?

Pour participer au développement du vivre ensemble. Avec, entre autres, l’accroissement des possibilités de voyage à l’étranger et l’augmentation des flux migratoires, l’intégration de savoir-être interculturel dans l’éducation populaire est de plus en plus nécessaire pour tendre toujours vers un meilleur vivre ensemble.

Mais aussi, pour participer au développement de nouvelles opportunités éducatives pour les jeunes ruraux. Prendre part à ces projets favorise, entre autres, comme en témoigne Jean-Christophe BONNIN (responsable de la promotion de la mobilité à Pôle Emploi international) l’insertion professionnelle des jeunes.

En savoir plus

Je m’appelle Vincent et j’ai de l’expérience dans différents métiers de l’animation socioculturelle. J’ai fait le choix de me spécialiser dans l’éducation non formelle en milieu interculturel. Depuis 2012, mon projet professionnel s’est axé sur ce domaine. Ayant acquis les connaissances et compétences nécessaires depuis, je souhaite maintenant contribuer, en priorité dans les Hautes-Alpes, au développement des opportunités de mobilité et de rencontres internationales à destination des jeunes.

Pourquoi cette spécialisation ?

Car je suis sensible aux valeurs de l’éducation populaire et notamment celle du vivre ensemble. Je suis aussi très intéressé par la découverte et l’apprentissage d’autres cultures et les échanges provoqués par le mélange des cultures.

Mais aussi car, de part mes diverses expériences dans les projets interculturels, j’ai pu constater, que la participation à ces projets entraine, pour la plupart des participants comme pour moi, un développement personnel et professionnel important. Je souhaite participer au développement de ce type d’opportunité pour les jeunes.

Professionnellement, j’ai souhaité continuer à favoriser le partage des connaissances et compétences. Les projets interculturels d’éducation non formelle me permettent de concilier les trois principaux aspects formant ma motivation professionnelle (participer à la formation des citoyens, échanger avec d’autre cultures, favoriser le vivre ensemble.

Bien que ce ne soit pas mon but, je trouve important de préciser que ces projets favorisent aussi le développement de savoir et savoir-faire hors du système scolaire. Ils représentent donc un levier de plus pour répondre à la difficulté croissante de l’insertion professionnelle des jeunes.

Pourquoi avoir choisi les Hautes-Alpes ?

Car j’y ai grandi et j’ai pu me rendre compte de la difficulté de participer à ces projets. En effet, très peu de ces projets sont présents dans le département et il faut donc pouvoir se déplacer régulièrement dans les grandes villes alentour. Pour ma part, j’ai eu la chance de profiter d’avantages familiaux sur le prix du train ce qui m’a permis de participer à de multiples projets. En offrant un cadre sécurisant et financièrement accessible, ces projets m’ont permis et permettent à de nombreux jeunes de réduire les différents freins à la mobilité, comme la peur de sortir de sa zone de confort ou le prix généralement élevé des transports pour se rendre en dehors du département.

Ces projets, s’ils étaient plus largement présents sur le département favoriseraient, entre autres, le développement professionnel et citoyen des participants, ainsi que leurs capacités de vivre ensemble et de mobilité. Ce qui résulte généralement d’une meilleure intégration de ces participants dans la société et le marché du travail.

Quel chemin pour en arriver là ?

J’ai évolué dans ce domaine pour acquérir les compétences et connaissances nécessaires à la mise en place et la gestion de ces types de projets. Pour plus d’information, je vous invite à consulter mon CV disponible en format web et PDF disponible ICI.

Et maintenant ?

Je propose mes services aux associations et collectivités du territoire pour favoriser le développement et la mise en place de ce type de projet.

Pourquoi réaliser des projets interculturels ?

Voici 10 raisons, qui ne sont pas exhaustives.

 

5 raisons pour votre organisation et votre équipe

Aller plus loin dans l'éducation populaire

En ouvrant vos activités à des jeunes d’autre pays, ou en formant vos équipes pédagogiques à l’interculturel, vous multipliez les opportunités d’apprentissage du vivre ensemble. Cela permet de créer des espaces de mixité où des jeunes ayant des différences (culturelles, éducatives, sociales…) se rencontrent, font connaissance et se co-éduquent.

Proposer des activités internationales accessibles à tous·tes

Les programmes « Corps Européen de Solidarité » et « Erasmus+ » proposent un cofinancement important. Il couvre en général la totalité des frais de transport, d’hébergement, de restauration ainsi que l’ensemble ou partie du coût des activités.

Avec ce type de cofinancement il est d’usage que les participants·es n’aient que très peu* ou aucuns frais à leurs charges.

*frais constatés : entre 30 et 150 € selon l’organisation

Redynamiser la fréquentation des jeunes

Les échanges de jeunes offrent un nouveau cadre pour les jeunes qui y participent.

Accompagner leurs envies et leurs idées.

Ces échanges sont, par définition, des projets de jeunes. Il est nécessaire que ce type de projet réponde aux envies et besoins des jeunes prenant part a celui-ci. Mais aussi, qu’ils prennent part aux différentes étapes de celui-ci.

La participation étant peu couteuse, cela peut favoriser la participation des jeunes dont les parents ont peu de moyens à dédier aux activités extrascolaires. Mais aussi la participation des étudiants et jeunes actifs.

Proposer des séjours permettant la rencontre des adolescents·es et des jeunes adultes.

Les échanges pouvant inclurent des participants·es de 13 à 30 ans*, cela permet, entre autres, de responsabiliser les jeunes adultes, aux adolescents·es de mieux appréhender leur entrée dans la majorité, mais aussi aux adolescents·es les plus âgés·es de participer à une activité avec leurs ami·e·s qui sont jeune·s adulte·s.

*L’organisateur est libre de réduire cette tranche d’âge. Tranches d’âge souvent constatées : 13-18 ans, 16-25 ans, 18-30 ans.

Diversifier et partager vos pratiques

Quel que soit le type d’action que vous souhaitez mener, elle favorisera le partage de pratiques. Toutes intègrent l’utilisation de méthodes d’éducation non formelle, qui est une composante de l’éducation populaire.

Échanges de jeunes : Chaque groupe est accompagné par un « youth leader » (littéralement chef de groupe). Les structures responsables des groupes choisissent bien souvent un·e animateur·rice pour remplir cette tâche. Cela permet donc d’échanger sur nos pratiques d’animation avec des animateurs·rices d’autre pays ou encore de les intégrer à l’animation de certaines activités.

Mobilités des acteurs de jeunesse : Cette action inclut la possibilité de faire des stages d’observation dans des structures jeunesse d’autre pays, mais aussi d’organiser des formations. Ces formations regroupent des acteurs de jeunesse d’environnement différents (animateurs·rices, éducateurs·rices· spécialisés·es, professeurs·es…). Cela permet la remise en question, la consolidation et la diversification des pratiques. En bref, ces formations permettent d’améliorer la qualité de l’animation socio-éducative des organisations y prenant part.

Partenariats stratégiques : Il y a deux grands types de partenariats stratégiques, innovation et échanges de pratiques. Bien que le partage et la diversification des pratiques soient plus présents dans le deuxième type, la forte réflexion commune inhérente aux projets d’innovation favorise aussi ces points.

Volontariat : La curiosité, les différences culturelles et de pratiques professionnelles de volontaires provenant d’autre pays, amènerons ce·s volontaire·s à vous questionner sur vos pratiques, votre organisation, mais aussi à partager leurs pratiques, expériences et compétences.

Développer un réseau international

Les programmes Erasmus+, Corps Européen de Solidarité et OFAJ ne se limitent pas à des partenariats entre les pays de l’Union européenne.

Certaines actions sont ouvertes à plus de 150 pays. C’est un bon moyen de se créer un réseau de contacts de par le monde ou encore de consolider des relations déjà établies avec des organisations ou collectivités d’autres pays.

5 raisons pour vos usagers, bénéficiaires et publics

Partager activement avec les autres

Les projets interculturels jeunesse se basent sur l’éducation non formelle et la coéducation. Les participants·es ont ainsi tout loisir à partager ludiquement et efficacement leurs compétences et connaissances. Dans la communication, l’aspect éducatif y est clairement exposé. Les jeunes sont donc pleinement conscients de cet aspect, mais aussi engagés dans celui-ci.

Rencontrer d'autres nationalités et cultures

C’est généralement la première motivation des jeunes à participer à des projets interculturels à l’étranger ou dans leurs propres pays. Cela leur permet de constater les similitudes, mais aussi les différences culturelles qu’ils ont avec des jeunes de leur génération. De plus, cela les amène à confronter à la réalité leurs idées reçues à propos de telle ou telle nationalité.

Sortir de sa zone de confort

En participant à un projet interculturel, les participants·es partagent leurs temps avec des jeunes ne parlant pas forcément la même langue, n’ayant pas la même culture et/ou habitudes de vie. Cela les amène à sortir de leurs zones de confort. Cependant, ce type de projet offre un cadre qui rassure les jeunes en leur apportant une certaine sécurité, ne serait-ce que dans l’anticipation d’éventuels chocs culturels et d’avoir des accompagnateurs qui peuvent les aider en cas de besoin.

Accéder à des activités à moindre coût

Cela est, selon moi, un des points les plus importants des actions subventionnées par la Commission européenne et/ou l’OFAJ. Le cofinancement qu’ils offrent permet de proposer des projets pour lesquels la participation est gratuite ou presque.

Accroitre ses chances d'insertion professionnelle

Prendre part à ces projets favorise, selon Jean-Christophe BONNIN (responsable de la promotion de la mobilité à Pôle Emploi international) l’insertion professionnelle des jeunes.

La conscientisation de ce développement se fait, entre autre, par l’intermédiaire du Youthpass (un outil d’évaluation des apprentissages non formels et informels).

Selon les projets, différentes compétences peuvent être développées. Cependant, tous les projets développeront au minimum :

  • l’anglais conversationnel, par la volonté de faire connaissance avec les autres jeunes et en participant aux activités ;
  • la capacité de travailler en équipe interculturelle, compétence de plus en plus recherchée par les employeurs qui, avec la libre circulation des travailleurs de l’espace Schengen, ont une part croissante d’équipes interculturelles ;
  • la compétence d’apprendre à apprendre, qui permet une meilleure autonomie et efficacité dans l’apprentissage et donc l’évolution professionnelle.

Vincent Cazajous

De l’animateur jeunesse au coordinateur interculturel

À mes débuts dans l’animation, j’ai découvert l’éducation populaire, un milieu que j’apprécie particulièrement. En effet, être animateur dans ce milieu me permet d’avoir une activité professionnelle répondant à mes besoins de participation active à la société et de formations de ses citoyens.

Entre activités salariées, bénévoles et volontaires, j’ai eu l’opportunité de participer à des rencontres et formations interculturelles. J’y ai découvert une richesse importante et retrouvé des méthodes de l’éducation populaire, ce qui m’a donné la volonté de me spécialiser dans ce domaine.

Ainsi, je me suis formé dans l’animation professionnelle puis dans la coordination de projet en suivant un BPJEPS et DEJEPS, mais aussi en m’engageant en tant que bénévole, volontaire et salarié dans des projets interculturels.

Photo Vincent Cazajous

Mes services

Accompagner les acteurs de l'éducation populaire

 

l

Développement

Coordination

Formation

w

Animation

Ressources

Découvrez des outils, formations et actualités

 

The Sustainability Academy – 5R dans le travail de jeunesse

The Sustainability Academy – 5R dans le travail de jeunesse

La Sustainability Academy est une formation en ligne de 4 semaines sur le travail de jeunesse durable. En utilisant le Design Thinking, nous nous concentrerons sur les principes du développement durable, l’entrepreneuriat social et l’économie circulaire et apprendrons à appliquer ces concepts dans le travail de jeunesse.